Home National Defence scientists empower girls to pursue dreams in STEM through outreach

Defence scientists empower girls to pursue dreams in STEM through outreach

287
Defence Scientists Dr. Cathy Boscarino, Dr. Ritu Gill and Dr. Mary Maclean are participating in outreach for the International Day of Women and Girls in Science on February 11. / Cathy Boscarino, Ritu Gill et Mary Maclean, scientifiques de la Défense, prennent part à des activités de sensibilisation à l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science le 11 février.

The UNESCO data is clear: women continue to choose STEM careers less often, graduate from STEM programs at lower rates, publish less frequently throughout their careers and represent only about 30 per cent of researchers worldwide. That’s why on the International Day of Women and Girls in Science on February 11, women scientists at Defence Research and Development Canada (DRDC) are encouraging girls to pursue their dreams and find rewarding careers in science, technology, engineering and math (STEM).

Defence Scientist Dr. Cathy Boscarino, whose research mainly involves genomics and machine learning with DRDC, is speaking at Earl Haig Secondary School in Toronto again after a meaningful outreach last year.

“The feedback alone was an indication that the girls want to hear more about life as a woman entering a STEM career; they already know the academic route required. There needs to be more than just a one-off presentation for the girls,” Dr. Boscarino says.

That authenticity resonated with the high school girls, who told Dr. Boscarino they still felt family and societal pressure to get married and have children by a certain age were obstacles for women pursuing a career in STEM.

For Dr. Boscarino, her next step is working with a science teacher from Earl Haig to give the girls ongoing support and an opportunity to ask questions.

Dr. Ritu Gill, a Defence Scientist with DRDC researching disinformation, is also participating in outreach to high school students for the International Day of Women and Girls in Science this year. She believes young girls need to see the diversity of women in STEM; and as a woman of colour in STEM, Dr. Gill represents that diversity.

“Girls need to be able to see scientists that look and sound like them, to see themselves represented. Through outreach, girls can concretely see the diverse representation and connect with women in STEM from diverse backgrounds,” Dr. Gill says.

Defence scientist Dr. Mary Maclean agrees mentoring is one way to address the imbalances in the STEM field.

“I have benefitted a great deal from mentors, men and women, who believed in my potential as a scientist,” says Dr. Maclean, who is currently working with a women-dominated group of researchers at DRDC, studying how people make decisions in uncertain situations.

For next steps, Dr. Maclean would like to encourage women to pursue management roles in STEM and to place more value on the sciences that women are drawn to in larger numbers.

“Social sciences are sometimes considered softer sciences, but they are not any less rigorous,” says Maclean, who will be speaking to Girl Guides for this outreach.

Through this type of outreach and ongoing mentoring, DRDC’s passionate women defence scientists are paving the way to achieving gender equality in STEM.

Published by the Maple Leaf


Des scientifiques de la Défense mènent des activités de sensibilisation pour inciter les filles à réaliser leurs rêves en STIM

Les données de l’UNESCO sont sans équivoque; les femmes continuent d’opter moins souvent pour une carrière en STIM, sont moins nombreuses à obtenir un diplôme d’un programme de STIM, publient moins d’articles au cours de leur carrière et comptent pour seulement 30 pour cent des chercheurs à l’échelle mondiale. C’est pourquoi à l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science le 11 février, des chercheuses œuvrant à Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC) encouragent les filles à poursuivre leurs rêves et à opter pour une carrière enrichissante dans le domaine des des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM.)

Cathy Boscarino, scientifique de la Défense qui mène à RDDC des recherches portant principalement sur la génomique et l’apprentissage automatique, donne à nouveau une allocution à l’école secondaire Earl Haig à Toronto après une activité de sensibilisation couronnée de succès l’an dernier.

« La rétroaction reçue suffisait à montrer que les filles veulent en savoir plus sur la vie des femmes qui entament une carrière en STIM; elles connaissent déjà le cheminement d’études pour ce faire. Il faut offrir davantage qu’un exposé ponctuel destiné aux filles », affirme Mme Boscarino.

L’authenticité de la démarche a interpellé les étudiantes du secondaire, qui ont admis à Mme Boscarino qu’elles sentaient que des pressions familiales et sociales de se marier et d’avoir des enfants avant un certain âge s’exerçaient toujours et représentaient un obstacle à la poursuite d’une carrière en STIM pour les femmes.

Pour Mme Boscarino, la prochaine étape consistera à collaborer avec une enseignante de sciences de l’école Earl Haig pour offrir aux filles un soutien continu et la possibilité de poser des questions.

Ritu Gill, scientifique de la Défense œuvrant à RDDC et effectuant des recherches en désinformation, participe aussi aux activités de sensibilisation des élèves du secondaire à l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science cette année. Elle croit que les jeunes filles ont besoin qu’on leur montre la diversité des femmes dans le domaine des STIM; en tant que femme de couleur œuvrant en STIM, Mme Gill incarne cette diversité.

« Il faut que les filles puissent voir des scientifiques qui leur ressemblent et s’expriment comme elles, qu’elles se sachent représentées au sein de ces professions. Grâce aux activités de sensibilisation, les filles  voient de manière concrète la diversité dans ces métiers et prennent contact avec des femmes aux origines diverses travaillant en STIM », affirme Mme Gill.

Mary Maclean, scientifique de la Défense, est aussi d’avis que le mentorat est l’une des façons de s’attaquer aux inégalités dans le domaine des STIM.

« J’ai beaucoup appris auprès de mentors, hommes et femmes, qui ont cru en mon potentiel comme scientifique », déclare Mme Maclean, qui travaille actuellement à RDDC au sein d’un groupe de constitué principalement de chercheuses et étudiant comment les gens prennent des décisions en situation d’incertitude.

La prochaine étape pour Mme Maclean serait d’inciter les femmes à briguer des postes de direction en STIM et d’accorder plus de valeur aux sciences attirant un plus grand nombre de femmes.

« Les sciences humaines sont parfois considérées comme des sciences « douces », mais elles ne sont pas moins rigoureuses », affirme Mme Maclean, qui s’adressera à des filles du mouvement des Guides du Canada dans le cadre de cette campagne de sensibilisation.

Grâce à ces activités de sensibilisation et à un mentorat soutenu, des chercheuses passionnées de RDDC ouvrent la voie à l’atteinte de l’égalité entre les sexes dans le domaine des STIM.