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Marelene Clyke: escaping racial discrimination through the CAF / Marelene Clyke : Échapper à la discrimination raciale grâce aux FAC

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Cpl (Retd) Clyke holding a military portrait of herself from 1951. / Le Cpl (à la retraite) Clyke tenant un portrait militaire d’elle-même datant de 1951. Photo credit / Crédit photo: Sgt Lance Wade

Black History Month is a time to learn about the stories of Black Canadians and the “contributions [they have made] to the settlement, growth, and diversity of Canada.” (Government of Canada).

Raised in Halifax, N.S., Cpl (Retired) Marelene Clyke enlisted as a reservist in the Canadian Women’s Army Corps (CWAC) in 1951 at the age of 17.

“A number of us girls did,” she said. “You couldn’t get a job in a store or anywhere [in Halifax] if you were black, so we joined the reserves.”

Although the pay wasn’t very much, only about 65 dollars per month, the job was stable. Cpl (Retd) Clyke worked three nights a week in an administrative position in addition to spending her summers at Camp Aldershot in Kentville, Nova Scotia. While the other women practiced field exercises, Clyke worked in the offices.

“We just had a great old time. I really enjoyed it, meeting different people,” recalled Clyke.

She emphasized the comradery she experienced in the CWAC, saying that she was always treated with respect by fellow soldiers and, “didn’t have any problems with racism in the service.”

In 1957, Clyke married a fellow CAF member, and soon retired from service to pursue a position with the government. Despite her short career in the Forces, she highly recommends the military as an employment pathway to any black Canadian woman interested in joining.

“I think it’s a fabulous lifetime job. The pay is much better now, and while you’re in there, you can get your education too. It’s different today, there are so many other things they can do (more occupational opportunities). It’s a great way to live and meet people from all over the world.”


Le Mois de l’histoire des Noirs est l’occasion de découvrir les histoires des Canadiens noirs et les « contributions [qu’ils ont apportées] à l’établissement, à la croissance et à la diversité du Canada ». (Gouvernement du Canada)

Originaire de Halifax, en Nouvelle-Écosse, le caporal (Cpl) (à la retraite) Marelene Clyke s’est enrôlée comme réserviste dans le Service féminin de l’Armée canadienne (CWAC) en 1951, à l’âge de 17 ans.

« Un certain nombre d’entre nous, les filles, l’avons fait », mentionne-t-elle. « Vous ne pouviez pas trouver un emploi dans un magasin ou ailleurs [à Halifax] si vous étiez de race noire; donc, nous nous sommes enrôlées dans la Réserve. »

Bien que le salaire n’était pas très élevé, seulement environ 65 dollars par mois, l’emploi était stable. Le Cpl (à la retraite) Clyke travaillait trois soirs par semaine dans un poste administratif en plus de passer ses étés au Camp Aldershot à Kentville, en Nouvelle-Écosse. Alors que les autres femmes effectuaient des exercices sur le terrain, le Cpl Clyke travaillait dans les bureaux.

« Nous avons passé un bon moment. J’ai vraiment pris du plaisir à rencontrer des gens différents », se souvient-elle.

Elle a souligné la camaraderie dont elle a fait l’expérience au sein du CWAC en disant qu’elle avait toujours été traitée avec respect par ses camarades soldats et qu’elle « n’avait pas connu de problèmes de racisme dans le service ».

En 1957, Marelene Clyke a épousé un membre des FAC et a rapidement pris sa retraite pour occuper un poste au sein du gouvernement. Malgré sa courte carrière dans les forces armées, elle les recommande vivement comme voie d’accès à l’emploi à toute femme noire canadienne souhaitant s’y enrôler.

« Je pense que c’est un travail fabuleux pour toute la vie. Le salaire est bien meilleur maintenant, et pendant que vous y êtes, vous pouvez aussi faire des études. C’est différent aujourd’hui; il y a tellement d’autres choses que les femmes peuvent faire (plus de débouchés). C’est un excellent moyen de vivre et de rencontrer des gens du monde entier. »

By/Par: Zoe Côté