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Preparing to be prepared

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I am not certain but I think we put up our Christmas tree up first.  Maybe not first in the whole world but I am pretty sure first on our street. 

There are a bunch of reasons we pull the trigger early on Christmas decorations, not the least of which is a certain 11 year old who lives to see the tree go up.  But even more important to us than seeing the smile of my youngest son, as awesome as that is, the tree going up helps us to get ready to focus our attention on one of the most significant seasons in the Christian calendar; that being Advent. 

The weeks of Advent in December get us ready for the deep significance of Christmas day.  And November well spent gets us ready for Advent.  Preparation isn’t always the most exciting part of life but it should not be overlooked.  As scientist and man of faith Louis Pasteur stated, “Luck favours the prepared.”  Preparation means that we aren’t as likely to get caught off guard. 

We prepare for the battle so that the battle doesn’t overcome us.  We study for the test so that we get a good result.  We prepare for the change of seasons so that we don’t suffer loss when the cold comes.  Pipes freeze when we don’t prepare.  Cars become projectiles when we fail to swap the tires in time.  But I have to admit that I am routinely surprized to find that many people get prepared for things like tests and the cold but fail to prepare for and consider the bigger questions in life. 

I find that it is my spiritual life that roots me deeply when the hard times come.  But that spiritual life doesn’t just grow accidentally, it grows because I tend to it, it gives me strength because if give it time.  I prepare in order to be ultimately prepared.  So can I invite you to be intentional this holiday season and use it as a time to enjoy the spontaneous but also use it as the time of deep reflection that it perhaps was meant to be.

Article By Padre Darren Milley, 16 Wing Chaplain


Se préparer à être préparé

Je n’en suis pas certain, mais je pense que nous sommes les premiers à faire notre sapin de Noël. Peut-être pas les premiers au monde, mais je suis presque certain que nous sommes les premiers dans notre rue.

Il y a un tas de raisons pour lesquelles nous sortons nos décorations de Noël aussi rapidement, notamment un enfant de 11 ans qui vit pour décorer l’arbre de Noël, Mais plus important encore que de voir le sourire de mon plus jeune fils, aussi merveilleux soit-il, le fait de décorer le sapin nous aide à nous préparer pour l’une des saisons les plus importantes du calendrier chrétien, l’Avent. Les semaines de l’Avent, en décembre, nous préparent à la signification profonde du jour de Noël.

Novembre nous a préparés à l’Avent. La préparation n’est peut-être pas le moment le plus excitant de notre vie, mais il ne faut pas la négliger. Comme l’a déclaré Louis Pasteur, scientifique et homme de foi, « la chance sourit à ceux qui sont préparés ». La préparation signifie que nous ne sommes pas aussi susceptibles d’être pris au dépourvu. Nous nous préparons pour la bataille afin de ne pas être vaincus. Nous étudions pour l’examen afin d’obtenir un bon résultat.

Nous nous préparons au changement de saison afin de ne pas subir de pertes quand le froid arrive. Les tuyaux gèlent quand nous ne nous préparons pas. Les voitures deviennent des projectiles lorsque nous ne changeons pas les pneus à temps. Mais je dois admettre que je suis souvent surpris de constater que de nombreuses personnes se préparent à des choses comme les examens et le froid, mais ne se préparent pas et ne réfléchissent pas aux grandes questions de la vie.

Je trouve que c’est ma vie spirituelle qui m’enracine profondément quand les temps sont durs. Toutefois, cette vie spirituelle ne se développe pas accidentellement, elle se développe parce que je m’en occupe, elle me donne de la force parce que je lui consacre du temps. Je me prépare afin d’être prêt en fin de compte.

Je vous invite donc à être attentif pendant cette période de vacances et à utiliser celle-ci comme un moment de plaisir spontané, mais aussi comme un temps de réflexion profonde. C’était peut‑être sa raison d’être.

Par Aumônier Darren Milley, 16e Escadre