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New Energy-Efficient Upgrades and Retrofits to Reduce Greenhouse Gas Emissions at CAF Bases

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With the recent award of energy efficiency contracts at CFB Borden and CFB Kingston, National Defence is making strides to green military infrastructure and ensure our personnel have sustainable and efficient facilities in which to work and train. 

As one of Canada’s largest maintainers of equipment and infrastructure, including over 20,000 buildings, the Department of National Defence (DND) produces almost half of the Federal Government’s greenhouse gas (GHG) emissions. So how do we reduce our GHGs? By introducing energy performance contracts.

Energy performance contracts, or EPCs, are an effective and innovative way to reduce building emissions across our portfolio. What are they, you ask? Here’s the gist: National Defence signs a contract with an energy services company which finances, designs and installs energy-efficient facility retrofits and upgrades at a base or wing. Then, using the savings from our energy bills, we pay back the energy company over a five-to-15-year period, limiting the upfront costs for the government. These energy savings projects then decrease our heating and electricity usage, which reduces our GHG emissions. Not bad, right? Better yet, our facilities remain totally functional during the upgrades, meaning there are no impacts to military training and operations. So, to recap, EPCs help us reduce our emissions, provide economic opportunities for energy companies, maintain operational readiness, and upgrade our facilities. 

In the words of Anita Vandenbeld, Parliamentary Secretary to the Minister of National Defence, EPCs are “great opportunities to green our infrastructure while at the same time creating economic opportunities for surrounding communities and supporting green job creation. EPCs are a perfect example of how we can make our infrastructure work for us – creating long-term cost savings for the base, sustaining jobs, and helping us meet our climate objectives.”

Let me guess your next question: why not do this at every base across Canada? We’re working on it.

For example, we awarded a $10.8-million contract in June 2021 to Énergère Inc. for upgrades and energy retrofits at CFB Borden. This project will see a number of energy efficiency upgrades at over 100 facilities, reducing both GHG emissions and energy costs. Upgrades include installing energy-efficient lighting and heating systems, modernizing the central heating plant, and more. What’s more important is that these upgrades will reduce the base’s energy costs by over $450,000 annually and lower its GHG emissions by over 2,200 tonnes each year. That’s a savings of over 5% in the annual energy bill, and a 12% reduction in emissions. This will free up money we can re-allocate to other projects and help make us a leaner, less energy-dependent organization. During the construction phase, we expect this project will create over 40 jobs for the Borden region. 

Here’s another example. In September 2020, we awarded an $86.8-million contract to Johnson Controls Canada LP to upgrade and retrofit over 100 buildings at CFB Kingston. Upgrades will include replacing windows; installing solar panels, energy-efficient lighting and plumbing fixtures, and high-efficiency heating and cooling systems; improving the water distribution system, and more. And, as we’ve seen, it works! At CFB Kingston alone, these upgrades will reduce energy costs by about $5.6 million and GHG emissions by over 5,800 tonnes per year, all while creating over 200 jobs in the Kingston area. It’s a win, win.

We’re also developing similar contracts for bases in Alert, Comox, Trenton, Shilo, Halifax and Gagetown. EPC projects are already underway in Greenwood, Valcartier, Esquimalt, Bagotville and Petawawa.

Despite the impacts COVID-19 has had on industry across Canada, we’re working hard on these EPCs to stimulate local economies and upgrade our facilities at bases and wings across Canada. EPCs have proven to be an effective and innovative way to reduce our buildings’ energy use while, at the same time, meeting the government’s low-carbon targets, and we intend to continue doing both of these things. With the help of EPCs, we’re reducing our GHG emissions and are well on our way to meet our target of 40 percent reduction by 2025, which is five years ahead of schedule. We’re also helping create jobs in communities near our bases while we secure a greener future. And from our perspective, that’s a pretty good deal.

By: Department of National Defence 


Nouvelles améliorations et mises à niveau éconergétiques visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans les bases des FAC

Suivant l’attribution récente de marchés visant à accroître l’efficacité énergétique de la BFC Borden et de la BFC Kingston, la Défense nationale fait d’importants progrès pour rendre l’infrastructure militaire plus écologique et veiller à ce que son personnel puisse tirer parti d’installations durables et efficaces où travailler et s’entraîner. 

En tant que responsable de l’entretien d’équipement et d’infrastructure parmi les plus importants au Canada, y compris plus de 20 000 bâtiments, le ministère de la Défense nationale (MDN) produit près de la moitié des émissions de gaz à effet de serre (GES) du gouvernement du Canada. Comment pouvons-nous donc réduire nos émissions de GES? Par l’attribution de marchés de services éconergétiques.

Les marchés de services éconergétiques, ou MSÉ, constituent un moyen efficace et novateur de réduire les émissions produites par les bâtiments de notre portefeuille. Vous interrogez-vous à savoir de quoi il s’agit? En voici l’essentiel : la Défense nationale conclut un marché avec une entreprise de services éconergétiques qui assure le financement, la conception et l’aménagement de mises à niveau et d’améliorations éconergétiques dans une base ou une escadre. Ensuite, à l’aide des économies sur nos factures d’énergie, nous remboursons l’entreprise de services éconergétiques sur une période de 5 à 15 ans, ce qui limite les frais que le gouvernement doit payer d’avance. Ces projets d’économie d’énergie finissent par entraîner une baisse de l’utilisation du chauffage et de l’électricité, ce qui réduit nos émissions de GES. Pas pire, n’est-ce pas? Encore mieux, nos installations demeurent entièrement fonctionnelles durant les mises à niveau, ce qui signifie qu’il n’y a aucune incidence sur l’instruction et les opérations des forces militaires. En résumé, les marchés de services éconergétiques nous aident à réduire nos émissions, ils fournissent des possibilités économiques aux entreprises de services énergétiques, ils nous aident à maintenir notre disponibilité opérationnelle, en plus d’améliorer nos installations. 

Comme l’a dit Anita Vandenbeld, secrétaire parlementaire du ministre de la Défense nationale, les MSÉ constituent d’« excellentes occasions d’écologiser notre infrastructure tout en créant des possibilités économiques pour les collectivités avoisinantes et en soutenant la création d’emplois verts. Les MSÉ sont un parfait exemple d’une manière dont nous pouvons veiller à ce que notre infrastructure réponde à nos besoins – en créant des économies à long terme pour la base, en soutenant des emplois et en nous aidant à atteindre nos objectifs climatiques. »

Laissez-moi deviner quelle sera votre prochaine question : pourquoi ne fait-on pas ainsi dans toutes les bases du Canada? C’est ce que nous tâchons de faire.

Par exemple, nous avons accordé un marché de 10,8 millions de dollars en juin 2021 à Énergère Inc. en vue d’améliorations et de modernisations énergétiques à la BFC Borden. Ce projet prévoit un certain nombre d’améliorations liées au rendement énergétique dans plus d’une centaine d’installations, diminuant ainsi les émissions de GES et entraînant des économies de coûts énergétiques. Parmi les améliorations, mentionnons l’installation de systèmes de chauffage et d’éclairage à faible consommation d’énergie, la modernisation de l’installation de chauffage central, et bien plus encore. Ce qui importe le plus, c’est que ces améliorations réduiront de plus de 450 000 $ par an les coûts énergétiques de la base et abaisseront de plus de 2 200 tonnes par année ses émissions de GES. Cela représente des économies de près de 5 % sur les factures d’énergie annuelles, et une réduction de 12 % sur le plan des émissions. Par ailleurs, c’est un moyen de libérer des fonds que nous pouvons réaffecter à d’autres projets et de nous aider à devenir une organisation allégée qui dépend moins de l’énergie. Durant la phase de construction, nous nous attendons à ce que le projet entraîne la création de plus de 40 emplois dans la région de Borden

En voici un autre exemple. En septembre 2020, nous avons accordé un marché de 86,8 millions de dollars à Johnson Controls Canada pour l’amélioration et la modernisation de plus d’une centaine de bâtiments à la BFC Kingston. Les améliorations comprennent le remplacement de fenêtres, l’installation de panneaux solaires, d’éclairage à faible consommation d’énergie et d’appareils sanitaires, l’aménagement de systèmes de chauffage et de refroidissement à haut rendement, l’amélioration du réseau de distribution d’eau, et bien plus encore. De plus, comme nous l’avons déjà constaté, ça fonctionne! À la BFC Kingston, ces améliorations se traduiront par une réduction d’environ 5,6 millions de dollars des coûts énergétiques et une baisse de plus de 5 800 tonnes par an des émissions de GES, outre la création de plus de 200 emplois dans la région de Kingston. C’est une situation qui ne fait que des gagnants.

Nous préparons aussi des marchés similaires pour les bases à Alert, à Comox, à Trenton, à Shilo, à Halifax et à Gagetown. Par ailleurs, des projets faisant l’objet de MSÉ sont déjà en cours à Greenwood, à Valcartier, à Esquimalt, à Bagotville et à Petawawa.

Malgré les répercussions de la pandémie de COVID-19 sur l’industrie à l’échelle du Canada, nous travaillons d’arrache-pied à ces MSÉ pour stimuler les économies locales et mettre à niveau nos installations dans les bases et les escadres d’un océan à l’autre. Les MSÉ se sont avérés un moyen efficace et novateur de réduire la consommation d’énergie de nos bâtiments, tout en nous permettant d’atteindre les cibles ambitieuses du gouvernement relativement aux émissions de carbone, et nous comptons poursuivre ainsi. Grâce aux MSÉ, nous réduisons nos émissions de GES et nous sommes sur la bonne voie pour atteindre notre cible, à savoir une baisse de 40 % d’ici 2025, et ce, cinq ans plus tôt que prévu. Nous contribuons également à la création d’emplois dans les collectivités situées à proximité de nos bases, en plus d’assurer un avenir plus vert. Et à notre avis, c’est vraiment une bonne affaire.

Par : ministère de la Défense nationale