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Canadian Rangers a growing community resource in Northern Ontario / Les Rangers Canadiens sont une ressource communautaire en pleine croissance dans le nord de l’Ontario

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Lieutenant-Colonel Matthew Richardson describes the growth of Canadian Ranger activities in Northern Ontario to defence and security studies conference in Toronto. / Le lieutenant-colonel Matthew Richardson décrivant la croissance des activités des Rangers canadiens dans le nord de l’Ontario lors de la Conférence sur les études de défense et de sécurité qui se déroulait à Toronto.

The Canadian Rangers have created an impressive record of service to the First Nations of the Far North of Ontario, according to Lieutenant-Colonel Matthew Richardson, their commanding officer.

“The Rangers are a success story in Northern Ontario,” said Lieutenant-Colonel Matthew Richardson at the Royal Canadian Military Institute’s annual conference on defence and security studies in Toronto. 

There are 640 Rangers, who are part-time army reservists, in 27 First Nations across the top half of Ontario. Every year, he said, they go to the rescue of hunters, trappers, fishermen, and others who get into trouble in a vast and challenging area bigger than the size of France. They assist in evacuations and help, when necessary, to deliver emergency equipment.  Almost half the Rangers are female. Colonel Richardson said the army is adding new Ranger patrols in two additional First Nations in Northern Ontario this year and two more next year.

The Rangers are commanded by the 3rd Canadian Ranger Patrol Group with its headquarters at Canadian Forces Base Borden. It is the largest army reserve unit in Ontario. 

In 2018 they rescued 13 people in 16 search and rescue missions. They rescued 22 people in 20 missions in 2017. In 2016 they rescued 32 people in 25 search and rescue operations. In 2015 they conducted 18 searches and rescued 23 people.

“The Rangers do a great job, they really do,” he told his audience, which gave him an ovation after his presentation.

He told them that in July and August, 2018, Rangers from several communities flew to Wapekeka and Nibinamik when the two Oji-Cree communities faced youth suicide crises. They remained for a total of 51 days and conducted around-the-clock patrols to prevent deaths. They also organized activities to keep youth occupied. They provided similar organized activities in 2017 when Attawapiskat faced a youth suicide crisis.

Last December Rangers travelled by snowmobile from nearby communities to assist in the delivery, by a military helicopter, of a replacement generator for Wawakepiwan when the small
First Nation’s generator broke down during a period of bitter cold. The Rangers went door-to-door ensuring people had food and heat. They also assisted when Muskrat Dam’s generator had issues during the same cold snap.

In the last five years, he said, Rangers played key roles in the evacuations of a number of First Nations because of flooding and forest fires. Rangers are currently assisting in the evacuation of Kashechewan which is facing possible flooding during the spring break-up on the Albany River.

Last November many Rangers responded as trained volunteers to a call for help from the Cree community of Waskaganish in Quebec when four hunters went missing. The Canadian Army recognized the value of their contributions in the search by placing them on duty retroactively and paying them for their service.

The Rangers also manage the Junior Canadian Ranger program for youth aged 12 to 18. There are now more than 1,000 Junior Rangers and the program is being slowly introduced into schools in Thunder Bay, Timmins, and Pelican Falls. “It is a very successful program,” he said.


Les Rangers canadiens ont produit des états de service impressionnants auprès des Premières Nations de l’extrême-nord de l’Ontario selon leur commandant, le lieutenant-colonel Matthew Richardson.

« Les Rangers sont un modèle de réussite dans le nord de l’Ontario », a déclaré le lieutenant-colonel Matthew Richardson lors de la Conférence annuelle sur les études de défense et de sécurité au Royal Canadian Military Institute, à Toronto. 

On compte 640 Rangers réservistes de l’Armée de terre à temps partiel répartis dans 27 Premières Nations de la moitié supérieure de l’Ontario. Le lieutenant-colonel Richardson a souligné que chaque année, ils vont secourir des chasseurs, des trappeurs, des pêcheurs et d’autres personnes en difficulté dans une région vaste et difficile, plus grande que la France. Ils apportent leur aide lors d’évacuations et, au besoin, pour la livraison d’équipement d’urgence. Près de la moitié des Rangers sont des femmes. Le lieutenant-colonel Richardson a déclaré que l’Armée de terre allait ajouter de nouvelles patrouilles de Rangers dans deux autres Premières Nations du nord de l’Ontario cette année, et deux autres l’année prochaine.

Les Rangers sont commandés par le 3e Groupe de patrouilles des Rangers canadiens dont le quartier général est situé à la base des Forces canadiennes Borden. Il s’agit de la plus grande unité de la Réserve de l’Armée de terre en Ontario. 

En 2018, les Rangers ont secouru 13 personnes dans le cadre de 16 missions de recherche et sauvetage. En 2017, ils ont secouru 22 personnes dans le cadre de 20 missions. En 2016, ils ont secouru 32 personnes lors de 25 opérations de recherche et sauvetage. En 2015, ils ont effectué 18 recherches et secouru 23 personnes.

« Les Rangers font vraiment de l’excellent travail! », a-t-il dit à son auditoire, ce qui lui a valu une ovation après sa présentation.

Il a ajouté qu’en juillet et août 2018, les Rangers de plusieurs collectivités se sont rendus à Wapekeka et à Nibinamik lorsque les deux collectivités oji-cri ont étaient aux prises avec des crises suicidaires chez les jeunes. Ils sont restés sur place pendant 51 jours au total, et ont effectué des patrouilles jour et nuit pour prévenir les décès. Ils ont également organisé des activités pour garder les jeunes occupés. Ils ont organisé des activités similaires en 2017 lorsque Attawapiskat a aussi fait face à une crise suicidaire chez les jeunes.

En décembre dernier, les Rangers sont venus en motoneige des collectivités voisines pour aider à la livraison par un hélicoptère militaire d’une génératrice de rechange pour Wawakepiwan lorsque la petite génératrice de la Première Nation est tombée en panne durant une période de froid intense. Les Rangers sont allés de porte à porte pour s’assurer que les gens avaient de la nourriture et pouvaient se chauffer. Ils ont également apporté leur aide lorsque la génératrice du barrage de Muskrat Dam a flanché durant la même vague de froid.

Il a déclaré qu’au cours des cinq dernières années, les Rangers ont joué un rôle clé dans les évacuations de plusieurs Premières Nations lors d’inondations et d’incendies de forêt. Les Rangers aident actuellement à l’évacuation de Kashechewan qui fait face à la possibilité d’inondations du fait de la fonte printanière sur la rivière Albany.

En novembre dernier, de nombreux Rangers ont répondu, en tant que bénévoles formés, à un appel à l’aide de la communauté crie de Waskaganish, au Québec, lorsque quatre chasseurs ont été portés disparus. L’Armée canadienne a reconnu la valeur de leur contribution dans les efforts de recherche en les affectant de façon rétroactive à cette mission et en les payant pour leur service.

Les Rangers gèrent également le programme des Rangers juniors canadiens pour les jeunes âgés de 12 à 18 ans. On compte maintenant plus de 1 000 Rangers juniors et le programme est lentement intégré dans les écoles de Thunder Bay, Timmins et Pelican Falls. « Il s’agit d’un programme très fructueux », a-t-il affirmé.

By/Par: Sgt Peter Moon